Les Laurentides comptent parmi les points chauds de radon les mieux documentés au Canada. Les Basses-Laurentides — Oka, Saint-Joseph-du-Lac et le secteur de Deux-Montagnes — reposent en partie sur le complexe de carbonatite d'Oka, une formation rocheuse rare porteuse d'uranium et de thorium qui a produit des concentrations de radon intérieur extraordinaires, tandis que la MRC d'Antoine-Labelle et le secteur de Mont-Laurier, dans les Hautes-Laurentides, ont eux aussi été signalés par les autorités de santé publique. Cela dit, une région constitue un signal de risque, pas un résultat : la seule façon de connaître le niveau de votre maison est un test de radon à long terme d'au moins 91 jours.
Consultez la carte radon Québec — résultats mesurés pour chaque secteur, par code postal.
Pourquoi la carbonatite d'Oka fait-elle de ce secteur une zone à radon ?
Le radon est un gaz radioactif produit par la désintégration naturelle de l'uranium dans le sol et le substrat rocheux. Plus il y a d'uranium sous vos pieds, plus le radon peut s'infiltrer dans les maisons par les fissures des fondations, les puisards et les ouvertures de service. Ce qui rend les Basses-Laurentides inhabituelles, c'est la roche elle-même.
Sous Oka se trouve le complexe de carbonatite d'Oka, une intrusion ignée alcaline d'environ 2 sur 6 kilomètres formée par un événement volcanique souterrain il y a environ 95 millions d'années — issue du même épisode montérégien qui a donné naissance à des formations comme le mont Royal. Les carbonatites sont géologiquement rares, et le massif d'Oka est, selon les mots de la Direction de santé publique (DSP) des Laurentides, « riche en uranium » — et par endroits porteur de fortes concentrations de radioéléments dont l'uranium et le thorium (DSP des Laurentides / BAPE, 1998).
Le complexe explique aussi le passé minier d'Oka. Des années 1960 jusque dans les années 1970, la St-Lawrence Columbium and Metals Corporation a exploité le gisement pour le niobium, contenu dans le minéral pyrochlore. Les minéraux du groupe du pyrochlore à Oka sont enrichis non seulement en niobium et en titane, mais aussi en uranium et en thorium — des analyses des scories de la mine ont mesuré environ 600 ppm d'uranium et 1 370 ppm de thorium (ScienceDirect, 2024). C'est cette même teneur en uranium, proche de la surface et au-dessus d'un secteur habité, qui alimente le radon. Une seconde formation de carbonatite géologiquement semblable a également été repérée dans le secteur Saint-André, à l'ouest, ce qui explique pourquoi la région plus large d'Argenteuil partage la même préoccupation.
La chaîne de désintégration est directe : l'uranium-238 présent dans la roche se décompose au fil d'une série d'étapes en radium, qui produit le radon-222 — un gaz invisible et inodore qui migre vers le haut à travers la roche poreuse et les fissures, puis s'accumule dans l'air intérieur confiné.
Quelles municipalités des Laurentides sont les plus à risque pour le radon ?
Selon la DSP des Laurentides, des concentrations de radon supérieures à la moyenne ont été mesurées dans des maisons de certains secteurs d'Oka, de Saint-Joseph-du-Lac, de Saint-André-d'Argenteuil et de la MRC d'Antoine-Labelle, tous situés sur des formations géologiques riches en uranium. L'autorité de santé publique désigne comme régions les plus touchées les Basses-Laurentides (Oka, Saint-Joseph-du-Lac et Saint-André-d'Argenteuil), le secteur du mont Saint-Hilaire, la MRC d'Antoine-Labelle et la région de Mont-Laurier (Santé Québec — Laurentides).
Oka et Saint-Joseph-du-Lac. Les chiffres ici ne sont pas ordinaires. Lorsque la DSP a dépisté des maisons sur la formation géologique d'Oka au milieu des années 1990, le secteur le plus touché — Mont-Saint-Pierre sud, dans Oka-Paroisse — a enregistré une médiane de 482 Bq/m³ et une moyenne de 1 245 Bq/m³, avec un maximum de 10 500 Bq/m³. À l'intérieur de ce secteur, une « zone chaude » plus restreinte de 46 maisons affichait une médiane de 1 000 Bq/m³, une moyenne de 1 776 Bq/m³, et 56 % des maisons au-dessus de 800 Bq/m³. Le rapport concluait qu'aucun autre endroit au Québec ou au Canada n'avait été recensé à cette époque avec une proportion aussi élevée de maisons présentant des concentrations aussi hautes (DSP des Laurentides / BAPE, 1998). Ces chiffres précèdent la ligne directrice canadienne actuelle de 200 Bq/m³ (la ligne directrice était de 800 Bq/m³ à l'époque de la rédaction du rapport), mais ils montrent à quel point les niveaux locaux peuvent grimper.
Le secteur de Deux-Montagnes et la rive du lac des Deux-Montagnes. La demande de tests de radon a bondi dans l'ouest des Laurentides ces dernières années, notamment à Oka, à Deux-Montagnes et à Lachute. Un professionnel du radon de Saint-Jérôme a décrit à la radio locale un cas révélateur : une maison mesurant 486 Bq/m³ alors que sa voisine immédiate n'en mesurait que 17 — parce que les niveaux dépendent du sol sous chaque terrain, de la façon dont la maison est construite et de son année de construction (CIME / Cogeco, 2022). Des collectivités le long du lac des Deux-Montagnes comme Pointe-Calumet et Deux-Montagnes se trouvent sur la même ceinture géologique ou à proximité, ce qui explique pourquoi il est recommandé de tester maison par maison plutôt que de présumer, selon l'adresse, que le niveau est sous la ligne directrice.
Mont-Laurier et la MRC d'Antoine-Labelle. Plus au nord, dans les Hautes-Laurentides, le secteur de Mont-Laurier et la MRC d'Antoine-Labelle sont eux aussi signalés par la DSP comme riches en uranium et propices au radon, et dans les années 2000 certaines municipalités y ont adopté des mesures de protection particulières concernant l'exposition au radon (Santé Québec — Laurentides). Aucun pourcentage mesuré propre à Antoine-Labelle n'est publié séparément à l'échelle de la région, si bien que la lecture prudente est que le secteur présente un potentiel géologique élevé — et que chaque maison devrait être testée.
Une mise en garde importante : des maisons à taux de radon élevé et à taux faible se côtoient ici, et les cartes géologiques décrivent un potentiel, non une valeur mesurée pour votre maison. Aucune partie du Québec n'est exempte de radon, et aucune adresse n'est automatiquement à l'abri.
| Municipalité / secteur | Signal de risque / données | Source |
|---|---|---|
| Oka (Mont-Saint-Pierre sud) | Secteur le plus touché : médiane 482, moyenne 1 245, max 10 500 Bq/m³; « zone chaude » médiane 1 000 Bq/m³ | DSP des Laurentides / BAPE, 1998 |
| Complexe de carbonatite d'Oka | Intrusion alcaline porteuse d'uranium et de thorium; niobium exploité dans les années 1960-70 (St-Lawrence Columbium); scories ~600 ppm U, ~1 370 ppm Th | DSP des Laurentides, 1998; ScienceDirect, 2024 |
| Saint-Joseph-du-Lac | Secteurs sur formation riche en uranium; intervention de santé publique des années 1990 avec Oka | Santé Québec — Laurentides |
| Deux-Montagnes / Lachute / Oka | Demande de tests en forte hausse; une maison 486 c. voisine 17 Bq/m³ | CIME / Cogeco, 2022 |
| Saint-André-d'Argenteuil | Seconde formation de carbonatite (secteur Saint-André); intervention des années 1990 | DSP des Laurentides, 1998 |
| MRC d'Antoine-Labelle / Mont-Laurier | Formations riches en uranium; mesures municipales de protection des années 2000 | Santé Québec — Laurentides |
| Grand Montréal (contexte régional) | Moyenne 82,4 Bq/m³; 1 propriété sur 5 au-dessus de 200 Bq/m³ | Evict Radon / Rapport pancanadien sur le radon, 2024 |
Pour le portrait provincial plus large, consultez notre carte du radon au Québec et régions à risque et le guide de référence sur le radon au Québec.
Comment les données régionales s'intègrent-elles au portrait québécois plus large ?
Les Laurentides ne sont pas un îlot de risque dans une province par ailleurs épargnée. Le Rapport pancanadien sur le radon de 2024 (Evict Radon) a révélé que près de 18 % des maisons canadiennes mesurent désormais à 200 Bq/m³ ou plus — plus du double de la proportion enregistrée une décennie plus tôt. Dans le centre du Canada (Ontario et Québec), environ 1 propriété sur 6 se situe à la ligne directrice ou au-dessus, et dans le Grand Montréal en particulier, 1 propriété sur 5 dépasse 200 Bq/m³, avec une moyenne régionale de 82,4 Bq/m³ (Evict Radon, 2024). La région voisine d'Ottawa-Gatineau se situe à 1 sur 6.
Evict Radon ne publie pas de chiffre distinct pour les Laurentides, nous ne pouvons donc pas citer un pourcentage régional tiré de cette étude — mais les données du Grand Montréal constituent le point de référence à grand échantillon le plus proche, et la géologie uranifère des Laurentides fait que les niveaux locaux peuvent le dépasser largement. Le radon est aussi la principale cause de cancer du poumon chez les non-fumeurs et est lié à environ 1 cas de cancer du poumon sur 6 au Canada, ce qui explique l'existence même de la ligne directrice.
Existe-t-il des programmes municipaux de trousses de test de radon dans les Laurentides ?
Oui. Plusieurs municipalités des Laurentides ont mené des campagnes de dépistage subventionnées ou gratuites, souvent rattachées au Défi 100 trousses national d'Occupe-toi du radon (« 100 Radon Test Kit Challenge ») et à la campagne provinciale « Villes et municipalités contre le radon ».
L'exemple documenté le plus clair est Sainte-Thérèse, qui a accueilli la 8e édition de la campagne provinciale « Villes et municipalités contre le radon » et qui offre aux résidents une trousse de test homologuée à prix réduit grâce à un partenariat avec l'Association pulmonaire du Québec. Lors d'une campagne antérieure à Sainte-Thérèse, 207 maisons ont été testées et 35 d'entre elles — environ 16,9 % — ont mesuré au-dessus de 200 Bq/m³, un autre quart se situant entre 100 et 200 (Ville de Sainte-Thérèse). Des municipalités voisines comme Boisbriand ont lancé des programmes « Occupe-toi du radon » semblables.
Ces programmes sont excellents pour la sensibilisation, mais ils sont saisonniers et à quantité limitée — le code de rabais de Sainte-Thérèse, par exemple, a expiré une fois la limite de participants atteinte. Si aucun programme local n'est en cours au moment où vous en avez besoin, vous pouvez tester selon votre propre calendrier avec une trousse à long terme encadrée et obtenir tout de même un résultat de qualité laboratoire.
Comment tester le radon dans les Laurentides ?
Les niveaux de radon fluctuent selon les saisons, la météo et la façon dont une maison est habitée, si bien qu'un seul instantané de courte durée peut induire en erreur. Santé Canada recommande un test à long terme d'au moins 91 jours, idéalement pendant la saison de chauffage (grosso modo d'octobre à avril), lorsque les maisons sont fermées et que les niveaux sont généralement les plus élevés (ligne directrice sur le radon de Santé Canada).
Les étapes concrètes :
- Placez un détecteur à traces alpha au plus bas niveau que vous occupez régulièrement — un sous-sol aménagé, une salle familiale ou une chambre du rez-de-chaussée — à l'écart des courants d'air, des murs extérieurs et de l'humidité.
- Laissez-le en place, sans y toucher, pendant 91 jours ou plus.
- Retournez-le à un laboratoire certifié PNCR-C pour analyse, et lisez votre résultat moyen annuel en Bq/m³.
La trousse encadrée de RadonTest.ca est conçue exactement pour cela : un détecteur à traces alpha pour une mesure de 91 jours et plus, analysé par un laboratoire canadien certifié PNCR-C, avec l'expédition de retour prépayée incluse et la possibilité de faire analyser votre test entièrement au Canada. Il n'y a rien à envoyer de l'autre côté de la frontière, ni de frais de laboratoire en supplément. (Notez que « laboratoire certifié PNCR-C » renvoie à l'analyse; aucune trousse de radon n'est « approuvée par Santé Canada ».) Voyez exactement comment le test fonctionne.
Que faire si votre niveau de radon dépasse 200 Bq/m³ ?
200 Bq/m³ est la ligne directrice d'intervention de Santé Canada, et non une frontière du risque — il n'existe aucun niveau de radon sans risque, et l'objectif est toujours de descendre le plus bas possible. Si votre test à long terme revient à 200 Bq/m³ ou plus, Santé Canada recommande de prendre des mesures correctives pour réduire le niveau dans l'année qui suit, et plus tôt si la lecture est élevée (Santé Canada).
La solution éprouvée est la dépressurisation active du sol — un professionnel de l'atténuation certifié installe un tuyau scellé et un ventilateur silencieux fonctionnant en continu qui aspire le radon sous la fondation et l'évacue au-dessus de la ligne de toit. Réalisée par un professionnel certifié PNCR-C, l'atténuation réduit couramment le radon intérieur de 80 à 90 % ou plus. Pour les prix typiques, consultez notre guide sur le coût de l'atténuation du radon au Canada, et pour la marche à suivre complète, lisez que faire si votre niveau de radon dépasse 200 Bq/m³. Après toute atténuation, testez de nouveau pour confirmer que les travaux ont réussi.
Une particularité laurentienne à connaître : dans les zones les plus extrêmes d'Oka, le rapport de la DSP de 1998 a constaté que l'atténuation standard ne pouvait pas toujours garantir une réduction sous le seuil (de l'époque) de 800 Bq/m³, et que les choix de conception à l'étape de la construction comptaient le plus. C'est inhabituel et cela reflète la géologie exceptionnelle du secteur — mais cela souligne pourquoi vous commencez par une mesure à long terme exacte avant de choisir une solution.
Que vous soyez à Oka, à Saint-Joseph-du-Lac, à Deux-Montagnes, à Sainte-Thérèse, à Saint-Jérôme ou à Mont-Laurier, la première démarche est la même — obtenir un vrai chiffre pour votre propre maison.
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Si vous êtes plus près du pôle régional, vous pouvez aussi lire notre guide local sur le radon à Saint-Jérôme.
Foire aux questions
Les Laurentides sont-elles une région à taux élevé de radon ? Certaines parties le sont. Les Basses-Laurentides — Oka, Saint-Joseph-du-Lac et le secteur de Deux-Montagnes — reposent sur le complexe de carbonatite d'Oka, porteur d'uranium et de thorium, où le dépistage de santé publique a mesuré certains des plus hauts niveaux de radon intérieur documentés au Canada, et le secteur de Mont-Laurier ainsi que la MRC d'Antoine-Labelle sont eux aussi signalés. Mais le radon varie d'une maison à l'autre, si bien que la géologie d'une région est une raison de tester, pas un verdict sur votre maison. Seul un test à long terme de 91 jours ou plus révèle votre niveau réel.
Pourquoi Oka est-il précisément un point chaud de radon ? Oka repose sur une intrusion de carbonatite rare, riche en uranium et en thorium — le même gisement qui a été exploité pour le niobium par la St-Lawrence Columbium and Metals Corporation dans les années 1960 et 1970. L'uranium proche de la surface se désintègre en gaz radon, qui s'infiltre dans les maisons. Dans le secteur d'Oka le plus touché, la DSP des Laurentides a mesuré une médiane d'environ 482 Bq/m³ et un maximum de 10 500 Bq/m³ dans les années 1990.
Quelle est la ligne directrice sur le radon au Canada ? La ligne directrice d'intervention de Santé Canada est de 200 Bq/m³ (becquerels par mètre cube) en moyenne annuelle. Si votre maison est à 200 ou plus, Santé Canada recommande de corriger la situation dans l'année qui suit, et plus tôt si le niveau est élevé. Il n'existe aucun niveau de radon considéré comme totalement sans risque, alors réduire l'exposition autant que possible est toujours l'objectif.
Puis-je me fier à une carte du radon pour savoir si ma maison est sous la ligne directrice ? Non. Des cartes comme les cartes de potentiel radon du Québec montrent la probabilité géologique à l'échelle d'un secteur, non le niveau à l'intérieur d'une maison précise. Dans les Laurentides, une maison affichant 486 Bq/m³ a été relevée juste à côté d'une autre affichant 17. Aucune région du Québec n'est exempte de radon, alors il est recommandé de tester au cas par cas, peu importe ce qu'indique une carte.
Quand devrais-je tester le radon ? Un test à long terme d'au moins 91 jours est recommandé, idéalement pendant la saison de chauffage (d'octobre à avril), lorsque les maisons sont fermées et que les niveaux de radon sont généralement les plus élevés. Placez un détecteur à traces alpha au plus bas niveau que vous occupez régulièrement et faites-le analyser par un laboratoire certifié PNCR-C.
Existe-t-il des trousses de test de radon gratuites ou subventionnées dans les Laurentides ? À l'occasion, oui. Des municipalités dont Sainte-Thérèse et Boisbriand ont mené des campagnes subventionnées ou gratuites rattachées à Occupe-toi du radon et à l'Association pulmonaire du Québec. Elles sont saisonnières et à quantité limitée, alors si aucun programme n'est actuellement ouvert, une trousse de test à long terme encadrée vous permet de tester selon votre propre calendrier avec la même analyse de qualité laboratoire.
Sources
- DSP des Laurentides — Le radon à Oka, rapport d'intervention de santé publique (1998), via les archives du BAPE — rapport de santé publique primaire; géologie de la carbonatite d'Oka, la mine de niobium St-Lawrence Columbium, teneur en uranium/thorium et les niveaux de radon intérieur mesurés (Mont-Saint-Pierre sud médiane 482 / max 10 500 Bq/m³; « zone chaude » médiane 1 000 Bq/m³).
- Santé Québec — Laurentides (DSP), page sur le radon — liste des secteurs les plus touchés selon l'autorité régionale de santé (Basses-Laurentides : Oka, Saint-Joseph-du-Lac, Saint-André-d'Argenteuil; MRC d'Antoine-Labelle; Mont-Laurier), conseils de dépistage et la ligne directrice de 200 Bq/m³.
- ScienceDirect — Caractéristiques géoenvironnementales des scories de ferroniobium de la mine St-Lawrence Columbium, Oka (2024) — analyse revue par les pairs confirmant la teneur en uranium (~600 ppm) et en thorium (~1 370 ppm) associée au pyrochlore dans le gisement d'Oka.
- Evict Radon — Rapport pancanadien sur le radon : le radon dans les six plus grandes villes du Canada (2024) — contexte national et métropolitain : ~18 % des maisons canadiennes au-dessus de 200 Bq/m³; moyenne du Grand Montréal de 82,4 Bq/m³ avec 1 sur 5 au-dessus de 200; Ottawa-Gatineau 1 sur 6.
- CIME 103.9 (Cogeco) — Fortes concentrations de radon dans l'ouest des Laurentides (2022) — reportage régional sur la forte hausse de la demande de tests à Oka, Deux-Montagnes et Lachute, et l'exemple des voisins 486 c. 17 Bq/m³ illustrant la variabilité d'une maison à l'autre.
- Ville de Sainte-Thérèse — campagne de dépistage du radon — programme municipal de trousses documenté avec l'Association pulmonaire du Québec; une campagne antérieure a testé 207 maisons, ~16,9 % au-dessus de 200 Bq/m³.
- Santé Canada — Le radon : la ligne directrice canadienne — ligne directrice d'intervention de 200 Bq/m³, mesure corrective dans l'année (plus tôt si élevé), aucun niveau sans risque, et la recommandation de tester à long terme sur 91 jours et plus.