Information générale destinée aux propriétaires, acheteurs et locataires du Québec, tirée de sources publiques (Santé Canada, INSPQ, MSSS, directions régionales de santé publique, étude pancanadienne sur le radon). Il ne s'agit pas de conseils médicaux ni juridiques. Les résultats sont présentés par rapport à la ligne directrice de Santé Canada de 200 Bq/m³; RadonTest.ca coordonne la logistique du dépistage et n'interprète pas les résultats individuels.
Existe-t-il une carte du radon au Québec ? Oui et non. Il existe des cartes du potentiel d'émission de radon — des outils géologiques qui montrent quels secteurs sont plus susceptibles d'avoir des maisons à concentration élevée. Mais il n'existe aucune carte officielle qui indique le taux de radon d'une adresse précise : une carte prédit un risque à l'échelle d'un territoire, jamais celui de votre maison. Le seul moyen de connaître votre concentration réelle, c'est un test à long terme d'au moins 91 jours.
Cet article est le guide régional détaillé du radon au Québec : où le gaz est le plus élevé, ce que disent les directions de santé publique, et pourquoi la géologie québécoise crée des écarts aussi marqués. Pour le portrait d'ensemble (risque pour la santé, règles, atténuation, financement), consultez d'abord notre page-pivot, Le radon au Québec : concentrations, risques et quoi faire.
Potentiel radon ou concentration mesurée : deux choses différentes
C'est la distinction la plus importante de tout le sujet, et celle que la plupart des « cartes du radon » brouillent.
- Le potentiel radon est une prédiction géologique. On l'établit à partir de la quantité d'uranium dans le roc et le sol, de l'intensité du rayonnement gamma au sol et de la nature des dépôts de surface. Il répond à la question : « Dans ce secteur, quelle est la probabilité qu'une maison ait un taux élevé ? »
- La concentration mesurée est le résultat d'un test réel dans une maison réelle, en becquerels par mètre cube (Bq/m³). Elle répond à la seule question qui compte pour vous : « Combien de radon y a-t-il chez moi ? »
Les deux ne se substituent jamais l'une à l'autre. Une maison située dans un secteur à faible potentiel peut afficher un taux élevé (une fissure dans la dalle, une dépressurisation marquée, un puits) ; une maison dans un secteur à fort potentiel peut être basse (de bons dépôts d'argile imperméables par-dessus le roc, une dalle étanche). Santé Canada est sans équivoque sur ce point : « Les concentrations de radon varieront d'une maison à une autre, même si leur conception est similaire et si elles sont proches. La seule façon de connaître les concentrations de radon dans votre maison est de réaliser un test. »
Autrement dit, une carte sert à prioriser et à sensibiliser — elle aide un gouvernement à cibler les régions où tester en premier. Elle ne sert jamais à vous dispenser de tester.
Le radon par région au Québec
La « carte » québécoise du radon est très inégale, et quelques régions se détachent nettement parce que leurs directions de santé publique ont publié des données. En voici le portrait, du mieux documenté au moins documenté.
Outaouais — parmi les concentrations les plus fortes du Québec
L'Outaouais est la région la mieux documentée et l'une des plus touchées. Le CISSS de l'Outaouais rapporte une concentration moyenne au sous-sol d'environ 68,3 Bq/m³ — nettement au-dessus de la moyenne provinciale —, qu'il attribue aux fortes concentrations d'uranium dans le roc de certains secteurs du territoire. Les municipalités de Chelsea, Cantley et le Pontiac sont explicitement signalées comme plus à risque en raison de la composition du roc.
Dans son communiqué du Mois de la sensibilisation au radon (novembre 2025), le CISSS rappelle aussi que, au Québec, de 10 à 16 % des décès par cancer du poumon sont liés au radon, soit plus de 1 000 décès par année. Pour la ville-centre de la région, voyez notre guide Radon à Gatineau.
Estrie (Cantons-de-l'Est) — environ 1 maison sur 4
La Direction de santé publique de l'Estrie estime qu'environ 1 maison sur 4 y présente un niveau de radon trop élevé, au-dessus de la moyenne provinciale — l'une des proportions régionales les plus élevées du Québec. La géologie l'explique : l'Estrie repose sur les Appalaches, dont certains méta-sédiments sont particulièrement uranifères (voir plus bas). La même direction note que très peu de propriétaires ont testé (de l'ordre de 1 sur 8 selon Statistique Canada), ce qui veut dire que la majorité des ménages à risque ignorent encore leur concentration. Détails locaux dans notre guide Radon à Sherbrooke.
Grand Montréal — environ 1 maison sur 6
On croit souvent, à tort, que les grands centres sont épargnés. L'étude pancanadienne 2024 (Evict Radon / Université de Calgary) classe Montréal parmi les grandes villes canadiennes affichant un risque d'environ 1 maison sur 6 au-dessus de 200 Bq/m³ (au même titre qu'Ottawa-Gatineau, Calgary et Edmonton), soit une proportion comparable à la moyenne québécoise (16,7 %). À l'échelle pancanadienne, les communautés urbaines affichent une proportion voisine (17,4 % ≥ 200 Bq/m³), avec en plus une part importante de maisons dans la zone 100–199 Bq/m³. Les Basses-terres du Saint-Laurent, sur lesquelles s'étend la région, combinent shales, dépôts glaciaires et intrusions montérégiennes. Nous publions un guide pour chaque grande ville du Grand Montréal et de la Montérégie : Montréal, Laval, Longueuil, Terrebonne, Saint-Jean-sur-Richelieu, Saint-Jérôme et Saint-Hyacinthe.
Capitale-Nationale et Chaudière-Appalaches — surveillées, pas entièrement cartographiées
La Direction de santé publique de la Capitale-Nationale diffuse l'information générale sur le radon domiciliaire et la conduite à tenir au-dessus de 200 Bq/m³, mais sans proportion régionale chiffrée publiée à ce jour. Du côté de la Chaudière-Appalaches, la santé publique indique clairement qu'il n'existe pas encore de cartographie complète des zones à risque de la région, et que des projets de mesure dans les maisons et les écoles sont en cours pour documenter d'éventuelles zones de surexposition. La leçon est nette : l'absence de carte régionale détaillée n'est pas une garantie d'absence de radon — c'est une raison de plus de tester. Voyez Radon à Québec, Radon à Lévis et, pour le Centre-du-Québec voisin, Radon à Drummondville.
Laurentides, Mauricie et Centre-du-Québec — données régionales limitées
Plusieurs directions régionales (dont les Laurentides) publient des pages d'information et des conseils de dépistage, mais peu de proportions régionales précises et récentes sont disponibles publiquement. En l'absence de chiffre régional fiable, la seule certitude demeure qu'il faut tester maison par maison. Guides locaux : Saint-Jérôme (Laurentides) et Trois-Rivières (Mauricie).
Abitibi-Témiscamingue et Saguenay–Lac-Saint-Jean — souvent plus bas, mais jamais zéro
En Abitibi-Témiscamingue, le CISSS indique que les concentrations de radon comptent parmi les plus basses du Québec — mais que certaines maisons dépassent tout de même la ligne directrice de 200 Bq/m³. C'est l'illustration parfaite de pourquoi une carte ne suffit pas : « région à faible potentiel » ne veut pas dire « votre maison est correcte ». Le même raisonnement vaut pour le Saguenay–Lac-Saint-Jean, où le Bouclier canadien crée localement des secteurs riches en uranium. Voyez Radon à Saguenay.
Ce que cela signifie pour vous : vivre dans une région « à faible risque » n'est pas un résultat. Deux maisons côte à côte peuvent afficher des valeurs très différentes selon le sol, les fondations et la ventilation. Seul un test à long terme révèle votre propre concentration.
Tableau : le radon par région administrative
Le tableau ci-dessous résume le signal de risque de chaque région, tel que documenté par des sources publiques. « Donnée publiée » signifie qu'une direction de santé publique ou une étude a diffusé un chiffre régional; « pas de chiffre régional publié » signifie qu'il faut s'en remettre au potentiel géologique et, surtout, au test.
| Région administrative | Signal de risque / donnée publique | Source |
|---|---|---|
| Outaouais | Moyenne au sous-sol ≈ 68,3 Bq/m³; Chelsea, Cantley et le Pontiac signalés à risque plus élevé (roc uranifère) | CISSS de l'Outaouais |
| Estrie | ≈ 1 maison sur 4 au-dessus de la moyenne provinciale; géologie appalachienne uranifère | DSP de l'Estrie |
| Montréal / Grand Montréal | ≈ 1 maison sur 6 ≥ 200 Bq/m³ (Montréal nommée parmi les grandes villes à ce niveau de risque) | Étude pancanadienne 2024 (Evict Radon) |
| Capitale-Nationale | Surveillance active; pas de proportion régionale chiffrée publiée | DSP Capitale-Nationale |
| Chaudière-Appalaches | Pas de cartographie complète; projets de mesure (maisons, écoles) en cours | Santé Québec Chaudière-Appalaches |
| Laurentides | Information et conseils de dépistage; pas de chiffre régional récent publié | DSP des Laurentides |
| Mauricie / Centre-du-Québec | Pas de chiffre régional précis publié | DSP régionales |
| Abitibi-Témiscamingue | Parmi les plus basses du Québec, mais certaines maisons > 200 Bq/m³ | CISSS de l'Abitibi-Témiscamingue |
| Saguenay–Lac-Saint-Jean | Secteurs uranifères locaux (Bouclier canadien); pas de proportion régionale publiée | INSPQ (potentiel géologique) |
| Ensemble du Québec | ≈ 1 maison sur 6 (16,7 %) ≥ 200 Bq/m³; moyenne au sous-sol ≈ 37 Bq/m³ (gouvernement) | Étude pancanadienne 2024 / MSSS |
Lecture du tableau : un secteur sans donnée publiée n'est pas un secteur « sûr ». Là où les directions de santé publique n'ont pas encore de chiffre régional, c'est le potentiel géologique — et le test — qui priment.
Pour situer le Québec dans l'ensemble du pays, voyez notre comparaison des niveaux de radon par province.
Comment fonctionne une carte du potentiel radon (et ce que dit la science)
Le Québec dispose d'une des meilleures bases scientifiques au Canada pour cartographier le potentiel radon. Le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS), en collaboration avec l'INSPQ et l'Institut national de la recherche scientifique (INRS), a développé une approche cartographique de type SIG (système d'information géographique) pour dresser un portrait des zones à fort potentiel d'émission, afin d'y prioriser les interventions.
L'étude fondatrice (Drolet et coll., 2013, Journal of Environmental Radioactivity) a comparé 1 417 mesures de radon au sous-sol à trois indicateurs radiogéochimiques : la concentration en uranium équivalent (eU) mesurée par levés gamma aéroportés, la concentration en uranium dans les sédiments, et la géologie du roc et des dépôts de surface. Les résultats établissent une relation directe entre l'uranium au sol et le radon à l'intérieur :
- Là où l'uranium équivalent au sol est inférieur à 0,75 ppm, 18 % des maisons dépassent 150 Bq/m³ au sous-sol.
- Entre 0,75 et 1,25 ppm, cette proportion grimpe à 33 %.
- Au-dessus de 1,25 ppm, elle dépasse 40 %.
- Là où les sédiments contiennent plus de 20 ppm d'uranium, la moyenne géométrique du radon atteint 215 Bq/m³, avec plus de 69 % des maisons au-dessus de 150 Bq/m³ et plus de 50 % au-dessus de la ligne directrice canadienne de 200 Bq/m³.
L'étude conclut aussi que le potentiel d'émission est plus élevé là où une unité de roc riche en uranium n'est pas recouverte d'un dépôt de surface peu perméable (silt ou argile). C'est exactement pourquoi deux secteurs au sous-sol uranifère peuvent se comporter très différemment selon ce qui les recouvre.
Ces chiffres sont des probabilités à l'échelle d'un secteur, pas un verdict sur une maison : même là où « plus de 40 % » des maisons dépassent le seuil, la majorité ne le dépasse pas — et l'inverse est vrai dans les secteurs réputés faibles. La carte oriente; le test tranche.
La géologie qui explique tout
Pourquoi le radon est-il si inégal au Québec ? Parce que tout dépend de la quantité d'uranium dans le sol et le roc, et que la province se compose de trois grands domaines géologiques au comportement très différent.
- Le Bouclier canadien (le nord et une partie du sud-est) — un socle de roc cristallin ancien, par endroits riche en uranium (roches ignées acides, pegmatites, carbonatites). C'est ce qui crée des secteurs ponctuellement élevés au Saguenay–Lac-Saint-Jean et dans certaines parties de l'Outaouais.
- Les Basses-terres du Saint-Laurent — la vallée habitée par la majorité des Québécois, faite de roches sédimentaires (shales) souvent recouvertes d'épais dépôts glaciaires, et traversée par les intrusions magmatiques montérégiennes (les collines montérégiennes). Les shales noirs peuvent être étonnamment uranifères, ce qui explique que le Grand Montréal ne soit pas épargné.
- Les Appalaches (Estrie et sud-est) — une chaîne de méta-sédiments, dont certains horizons uranifères, qui explique en bonne partie pourquoi l'Estrie figure parmi les régions les plus touchées.
La leçon contre-intuitive : le radon québécois n'obéit pas à une simple règle « Nord = élevé, Sud = faible ». Certains des secteurs les plus touchés (Estrie, Outaouais) reposent sur des formations sédimentaires ou métamorphiques particulièrement riches en uranium, en plein sud de la province. Et comme le rappelle l'étude de l'INRS, ce qui recouvre le roc (un dépôt d'argile imperméable ou, au contraire, un sol perméable) peut compter autant que le roc lui-même.
Pourquoi une carte ne peut pas prédire VOTRE maison
Même la meilleure carte de potentiel radon échoue à dire ce qui se passe sous une fondation précise, pour des raisons concrètes :
- La géologie locale varie à l'échelle d'une rue. Une lentille de roc uranifère, une faille, une variation de la perméabilité du sol peuvent faire diverger deux terrains voisins.
- La maison compte autant que le sol. Le nombre et la taille des fissures dans la dalle, l'état des joints, la présence d'un puisard ou d'un vide sanitaire, et surtout la dépressurisation créée par le chauffage et la ventilation déterminent la quantité de radon réellement aspirée à l'intérieur.
- Le mode de vie influe. Un sous-sol fini et occupé, une thermopompe, une rénovation d'étanchéité récente changent le portrait.
- L'eau de puits peut être une voie d'entrée supplémentaire dans certains secteurs.
C'est pourquoi Santé Canada, l'INSPQ et toutes les directions de santé publique du Québec convergent vers le même message : une carte aide à savoir où sensibiliser, mais elle ne remplace jamais un test. La carte est un panneau « zone à surveiller » ; le test est le diagnostic.
Comment tester votre maison au Québec
Tester est simple, peu coûteux, et c'est la seule façon de connaître votre concentration réelle.
- Utilisez un test à long terme d'au moins 91 jours (trois mois). Le radon fluctue d'un jour et d'une saison à l'autre; seule une moyenne sur 91 jours et plus reflète votre exposition réelle. Les tests de courte durée ne servent qu'à vérifier un système d'atténuation, jamais à décider s'il faut agir.
- La saison de chauffage (de novembre à avril environ) est idéale, car la maison fermée donne une lecture prudente — mais vous pouvez commencer en toute saison.
- Placez le dosimètre au plus bas niveau habité (souvent le sous-sol s'il est utilisé), dans une pièce occupée plus de quatre heures par jour, à environ 1 m du sol, loin des courants d'air, des bouches de ventilation et du soleil direct. Pas la cuisine, la salle de bain ni la buanderie.
- Choisissez un test analysé par un laboratoire certifié PNCR-C (le Programme national de compétence sur le radon au Canada, supervisé par Santé Canada). Les trousses RadonTest.ca utilisent un dosimètre à traces alpha analysé par un laboratoire certifié PNCR-C.
Où vous procurer un test : commandez une trousse RadonTest.ca — le dosimètre à traces alpha (91 jours et plus), l'analyse par un laboratoire certifié PNCR-C (avec une option d'analyse entièrement au Canada), l'expédition de retour prépayée et votre résultat livré avec le contexte de Santé Canada sont tous inclus.
Si votre résultat se situe à 200 Bq/m³ ou plus, Santé Canada recommande de prendre des mesures correctives dans un délai d'un an — et plus tôt si le niveau est élevé. Aucun niveau de radon n'est entièrement sans risque, mais c'est un problème mesurable et corrigeable. Voyez notre guide Que faire si votre niveau de radon dépasse 200 Bq/m³.
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Foire aux questions
Existe-t-il une carte officielle du radon au Québec ? Il existe des cartes du potentiel d'émission de radon, développées par le MSSS avec l'INSPQ et l'INRS à partir d'indicateurs géologiques (uranium au sol, rayonnement gamma, dépôts de surface). Il n'existe toutefois aucune carte officielle indiquant le taux d'une adresse précise. Une carte prédit un risque régional; seul un test à long terme révèle la concentration de votre maison.
Où le radon est-il le plus élevé au Québec ? Parmi les régions documentées, l'Outaouais (moyenne au sous-sol ≈ 68,3 Bq/m³; Chelsea, Cantley, le Pontiac) et l'Estrie (≈ 1 maison sur 4) figurent parmi les plus touchées; le Grand Montréal est à ≈ 1 maison sur 6. Mais n'importe quelle maison, dans n'importe quelle région, peut afficher un taux élevé — seul le test le dit.
Si ma région est « à faible risque », dois-je quand même tester ? Oui. En Abitibi-Témiscamingue, par exemple, les concentrations sont parmi les plus basses du Québec, mais certaines maisons dépassent tout de même 200 Bq/m³. Un faible potentiel régional ne dit rien de votre maison en particulier.
Quelle est la différence entre « potentiel radon » et « concentration mesurée » ? Le potentiel radon est une prédiction géologique à l'échelle d'un secteur. La concentration mesurée est le résultat d'un test réel dans votre maison, en Bq/m³. Une carte aide à prioriser; elle ne remplace pas le test.
Puis-je utiliser une carte au lieu de tester ? Non. Une carte de potentiel ne peut pas tenir compte des fissures de votre dalle, de votre ventilation, de votre puits ni de la géologie à l'échelle de votre terrain. Santé Canada est clair : la seule façon de connaître votre concentration est de réaliser un test à long terme.
Quel est un niveau de radon acceptable au Québec ? Aucun niveau n'est entièrement sans risque. La ligne directrice de Santé Canada est de 200 Bq/m³ (moyenne annuelle) : c'est le seuil au-dessus duquel elle recommande d'agir dans un délai d'un an. Le risque sous la ligne directrice est plus faible, mais pas nul.
Combien de temps doit durer un test de radon ? Au moins 91 jours (trois mois) pour un résultat valide à long terme. Les tests de courte durée ne conviennent pas pour décider s'il faut agir.
Sources
- Santé Canada — Au sujet du radon — les concentrations varient d'une maison à l'autre même voisines; « la seule façon de connaître les concentrations de radon dans votre maison est de réaliser un test » (modifié 2025-09-24).
- Santé Canada — Ligne directrice sur le radon — 200 Bq/m³; mesures correctives dans un délai d'un an, plus tôt si élevé.
- Drolet, Martel, Poulin et coll. (2013), J. Environ. Radioact. 124:57-67 — étude fondatrice de la cartographie du potentiel radon au Québec (1 417 mesures; seuils eU 0,75 / 1,25 ppm; 18 % / 33 % / >40 %; sédiments >20 ppm → 215 Bq/m³). DOI : 10.1016/j.jenvrad.2013.04.006.
- INSPQ — Cartographie du potentiel d'émission de radon (résumé scientifique BISE) — approche SIG MSSS/INSPQ/INRS pour prioriser les zones à fort potentiel.
- INSPQ — Le radon au Québec (publication 352) — évaluation du risque et bases géologiques.
- CISSS de l'Outaouais — Communiqué Mois de la sensibilisation au radon (nov. 2025) — moyenne au sous-sol 68,3 Bq/m³ (page Radon du CISSS); 10 à 16 % des décès / >1 000 par année; saison de dépistage nov.–avril.
- CISSS de l'Outaouais — Radon — Chelsea, Cantley, Pontiac signalés à risque plus élevé.
- Direction de santé publique de l'Estrie — Radon — environ 1 maison sur 4 au-dessus de la moyenne provinciale.
- Santé Québec Chaudière-Appalaches — Radon — pas de cartographie complète; projets de mesure en cours.
- Santé Québec Capitale-Nationale — Radon domiciliaire — information et conduite à tenir au-dessus de 200 Bq/m³.
- CISSS de l'Abitibi-Témiscamingue — Le radon — concentrations parmi les plus basses du Québec, mais certaines maisons > 200 Bq/m³.
- Santé Québec Laurentides — Radon — information régionale et conseils de dépistage.
- Étude pancanadienne sur le radon 2024 (Evict Radon / Université de Calgary) — Québec ≈ 16,7 % (1 sur 6) ≥ 200 Bq/m³; Montréal nommée parmi les grandes villes canadiennes à ≈ 1 sur 6; communautés urbaines canadiennes 17,4 %; moyenne nationale 84,7 Bq/m³, 17,8 % au Canada.
- Gouvernement du Québec (MSSS) — Radon domiciliaire — moyenne au sous-sol ≈ 37 Bq/m³; >1 000 décès/an au Québec (mis à jour 2025-11-20).
L'analyse en laboratoire est réalisée de façon indépendante par un laboratoire certifié PNCR-C. Les résultats sont présentés par rapport à la ligne directrice de Santé Canada de 200 Bq/m³. RadonTest.ca coordonne uniquement la logistique des trousses et la soumission des échantillons — elle n'interprète ni ne modifie les résultats et ne fournit pas de conseils médicaux ou juridiques. Les données régionales sont résumées à partir des sources publiques ci-dessus; certaines proportions peuvent évoluer à mesure que de nouvelles mesures sont compilées.