Quel niveau de radon est acceptable au Canada ?

Flat-vector illustration of a horizontal threshold gauge with reference markers and a radon detector on a cream background

À lire d'abord. Ceci est de l'information générale destinée aux propriétaires, acheteurs, vendeurs et locataires canadiens, tirée de sources publiques de Santé Canada, de l'Organisation mondiale de la Santé et de publications évaluées par les pairs. Il ne s'agit pas de conseils médicaux, juridiques ou relatifs à une garantie. Les résultats de radon sont présentés par rapport à la ligne directrice de Santé Canada de 200 Bq/m³; RadonTest.ca coordonne la logistique du dépistage et n'interprète pas les résultats individuels ni ne fournit d'évaluation de santé.


L'essentiel en un coup d'œil

  • Aucun niveau de radon n'est sans risque. Santé Canada est explicite : le radon est une cause reconnue de cancer du poumon, quelle que soit la concentration, de sorte qu'aucun niveau ne peut être qualifié de « à faible risque ». Plus c'est bas, mieux c'est.
  • La ligne directrice canadienne est de 200 becquerels par mètre cube (Bq/m³), mesurée en moyenne annuelle. C'est une ligne directrice d'intervention fondée sur la santé — le point à partir duquel Santé Canada recommande de corriger votre maison — et non une frontière nette entre « à faible risque » et « non à faible risque ».
  • Si votre résultat à long terme atteint ou dépasse 200 Bq/m³, Santé Canada recommande de prendre des mesures correctives dans un délai d'un an — et plus tôt si le niveau est élevé. Sous 200, aucune mesure n'est requise, mais le risque n'est pas nul.
  • D'autres organismes utilisent des niveaux de référence plus bas. L'Organisation mondiale de la Santé retient 100 Bq/m³, et l'EPA des États-Unis agit à 148 Bq/m³ (4 pCi/L). La valeur canadienne de 200 figure parmi les lignes directrices nationales les plus élevées.
  • « Moyen » ne veut pas dire « acceptable ». Santé Canada estime que 1 maison canadienne sur 5 présente un taux de radon élevé. Une étude distincte menée en 2024 par Evict Radon / Université de Calgary a établi qu'environ 18 % des maisons dépassent 200 Bq/m³, avec une moyenne géométrique nationale d'environ 84,7 Bq/m³. La lecture d'une maison type ne dit rien sur l'état de votre propre maison.
  • Votre résultat est un chiffre sur un continuum, pas un « réussite/échec ». Ce qui est « acceptable » sous la ligne directrice relève ultimement du jugement du propriétaire — certains ménages, surtout là où une personne fume, choisissent d'agir vers le seuil plus protecteur de 100 Bq/m³ de l'OMS.
  • Le seul moyen de connaître votre niveau, c'est de tester — un test à long terme d'au moins 91 jours, idéalement pendant la saison de chauffage.

Existe-t-il un niveau de radon « à faible risque » ?

La réponse honnête, et celle que donne Santé Canada, est non — il n'existe aucun niveau de radon entièrement sans risque. Le radon est un gaz radioactif, et la dose de rayonnement qu'il livre à vos poumons augmente avec la quantité que vous respirez au fil du temps. Réduisez la concentration et vous réduisez le risque; il n'y a pas de seuil sous lequel le risque tombe soudainement à zéro.

C'est pourquoi vous verrez rarement une source rigoureuse — Santé Canada, l'Organisation mondiale de la Santé ou une entreprise de dépistage sérieuse — qualifier une lecture de radon de « à faible risque ». Le mot juste, c'est « plus bas ». Plus c'est bas, mieux c'est, et la ligne directrice existe pour marquer le point où l'intervention devient clairement justifiée, et non pour certifier que tout ce qui se trouve en dessous est inoffensif.

Cela ne veut pas dire qu'une lecture basse est une source d'inquiétude. Cela signifie que le risque lié au radon est proportionné et à long terme, et non aigu. Il n'y a aucun symptôme ni danger immédiat, quel que soit le niveau domiciliaire; la préoccupation, c'est l'exposition cumulative au cours de la vie. Le cadre pratique est donc le suivant : connaissez votre chiffre, agissez s'il atteint ou dépasse la ligne directrice, et décidez vous-même jusqu'où, sous la ligne directrice, vous souhaitez descendre.


La ligne directrice canadienne : 200 Bq/m³

La ligne directrice nationale du Canada est de 200 becquerels par mètre cube (Bq/m³), mesurée en moyenne annuelle dans une aire normalement occupée de la maison. Deux aspects de cette définition comptent :

  • C'est une ligne directrice d'intervention fondée sur la santé, et non une limite légale pour les résidences privées, ni une frontière nette entre « à faible risque » et « à risque ». C'est le niveau auquel Santé Canada juge que le bénéfice de corriger votre maison l'emporte clairement sur le coût et l'effort. Une maison à 210 Bq/m³ n'est pas véritablement plus à risque qu'une maison à 190; il fallait simplement tracer la ligne quelque part, et le Canada l'a fixée à 200.
  • C'est une moyenne annuelle, car le radon fluctue d'heure en heure et de saison en saison. La lecture d'un seul après-midi signifie peu de chose. Ce qui reflète votre exposition réelle — et ce sur quoi la ligne directrice est fondée — c'est une moyenne à long terme sur au moins 91 jours, raison pour laquelle Santé Canada recommande un test à long terme, idéalement pendant la saison de chauffage, lorsque les maisons sont fermées.

Les recommandations de Santé Canada autour de ce chiffre sont simples :

  • À 200 Bq/m³ ou plus : prendre des mesures correctives pour réduire le niveau, dans un délai d'un an — et plus tôt si le résultat est élevé. Une maison affichant des milliers de Bq/m³ justifie une intervention plus rapide qu'une maison à peine au-dessus de la ligne.
  • Sous 200 Bq/m³ : aucune mesure corrective n'est recommandée. Mais, encore une fois, aucun niveau n'est sans risque, de sorte que certains ménages choisissent tout de même de réduire davantage une lecture modérée.

Pour un survol plus complet de l'origine du 200 et de la façon dont il s'applique, consultez notre explication sur la comparaison des seuils de Santé Canada, de l'OMS et des États-Unis.


Comment le 200 se compare : OMS 100, EPA des États-Unis 148

La valeur canadienne de 200 Bq/m³ se situe dans le haut des niveaux de référence du radon dans le monde. Pour mettre les choses en contexte :

  • Organisation mondiale de la Santé — 100 Bq/m³. L'OMS recommande un niveau de référence de 100 Bq/m³, et suggère aux pays qui ne peuvent l'atteindre de ne pas dépasser 300. La ligne directrice canadienne se situe entre ces deux repères.
  • États-Unis (EPA) — 148 Bq/m³ (4 pCi/L). Le niveau d'intervention américain est le plus souvent exprimé dans une autre unité — les picocuries par litre — où 4 pCi/L équivalent à environ 148 Bq/m³.

Ainsi, une même maison physique pourrait être « au-dessus du niveau d'intervention » aux États-Unis, « au-dessus du niveau de référence » selon l'OMS, et tout de même « sous la ligne directrice » au Canada. Aucun de ces chiffres n'est le « vrai » niveau à faible risque — il n'en existe pas. Ce sont différents choix de jugement sur le point où l'intervention devient justifiée, qui mettent en balance la protection de la santé et ce qui est réalisable à l'échelle d'un pays.

La comparaison plus poussée — y compris pourquoi le Canada a abaissé sa ligne directrice de 800 à 200 en 2007, et sur quoi repose réellement le chiffre de chaque organisme — est traitée dans notre article dédié sur les seuils de radon : Santé Canada vs OMS vs États-Unis.


Quel est un niveau de radon « normal » ou moyen au Canada ?

Bien des gens cherchent un niveau de radon « normal » dans l'espoir d'un repère auquel comparer leur maison. Il vaut la peine d'être clair d'entrée de jeu : une moyenne nationale ne peut pas vous dire si votre propre maison est correcte. Deux maisons voisines peuvent afficher des valeurs très différentes selon le sol, les fondations et la ventilation. Avec cette mise en garde, voici ce que révèlent les données canadiennes.

  • L'Enquête pancanadienne sur les concentrations de radon dans les habitations de Santé Canada (données recueillies de 2009 à 2011, publiée en 2012) a établi qu'environ 6,9 % des Canadiens vivaient dans une maison atteignant ou dépassant la ligne directrice de 200 Bq/m³ — soit à peu près 1 sur 14 à l'époque. Le chiffre public actuel de Santé Canada, qui tient compte des nombreuses maisons testées depuis, est que 1 maison canadienne sur 5 présente un taux de radon élevé.
  • L'étude pancanadienne 2024, menée par Evict Radon et l'Université de Calgary, s'est appuyée sur des dizaines de milliers de lectures domiciliaires à long terme et a établi qu'environ 18 % des maisons atteignent ou dépassent 200 Bq/m³ — proche du « 1 sur 5 » mis de l'avant par Santé Canada — avec une moyenne géométrique nationale d'environ 84,7 Bq/m³. (Ce chiffre de 18 % provient de l'étude Evict Radon / Université de Calgary, et non d'une enquête de Santé Canada — on confond souvent les deux.)

Une précision sur cette moyenne géométrique : elle signifie qu'une maison canadienne « type » affiche une valeur de l'ordre de 85 Bq/m³ — confortablement sous la ligne directrice de 200, mais bien au-dessus de zéro, et au-dessus du niveau de référence de 100 de l'OMS une fois qu'on inclut la grande proportion de maisons qui se situent plus haut.

Voici le point crucial caché dans ces chiffres : « moyen » ne veut pas dire « acceptable ». Une moyenne existe précisément parce que les maisons réelles sont largement dispersées de part et d'autre. Le fait qu'une maison type avoisine 85 Bq/m³ n'est d'aucun réconfort pour la maison sur cinq, environ, qui dépasse 200. Le seul chiffre pertinent pour votre santé, c'est le niveau mesuré de votre maison. Pour la répartition géographique des moyennes, voyez les niveaux de radon par province : ce que révèlent les données canadiennes.


Ce que signifie votre chiffre

Comme le radon existe sur un continuum, il est utile de penser en plages plutôt qu'en une seule ligne « réussite/échec ». Les recommandations de Santé Canada s'articulent autour de la ligne directrice de 200 Bq/m³ :

  • À 200 Bq/m³ ou plus — Santé Canada recommande de prendre des mesures correctives dans un délai d'un an, et plus tôt si le niveau est élevé. C'est un problème qui se règle; voyez quoi faire si votre niveau de radon dépasse 200 Bq/m³.
  • Sous 200 Bq/m³ — aucune mesure corrective n'est recommandée par Santé Canada. Le risque à ces niveaux est plus faible, mais non nul. Certains ménages — en particulier ceux où une personne fume, ou quiconque souhaite simplement réduire son exposition — choisissent d'agir vers le niveau de référence de 100 Bq/m³ de l'OMS.

Votre résultat est une concentration, pas un verdict. Un survol en langage clair de ce que signifient les différentes plages de résultats, et de ce que recommande Santé Canada pour chacune, se trouve dans notre guide comment interpréter vos résultats de test de radon.

Une dernière chose qui vaut la peine d'être connue sur pourquoi le niveau sous la ligne directrice compte tout de même : comme la grande majorité des maisons canadiennes se situent sous 200, une large part de tous les cancers du poumon liés au radon provient en réalité de ces nombreuses maisons à plus faible concentration plutôt que du plus petit nombre de maisons très élevées. C'est la logique de santé publique derrière le « plus c'est bas, mieux c'est », et derrière la décision de certains ménages de réduire même une lecture modérée.


Alors, qu'est-ce que vous devriez accepter ?

Puisqu'il n'existe aucun niveau sans risque, « ce qui est acceptable » sous la ligne directrice relève véritablement d'une décision personnelle — et il est raisonnable de la prendre de façon délibérée plutôt que par défaut. Une façon utile de la cadrer :

  • À 200 Bq/m³ ou plus : ce n'est pas vraiment une question de préférence. Santé Canada recommande d'agir dans un délai d'un an (plus tôt si le niveau est élevé), et la correction est bien comprise et habituellement abordable.
  • Entre environ 100 et 200 Bq/m³ : sous la ligne directrice canadienne, mais au niveau de référence de l'OMS ou au-dessus. Santé Canada n'exige pas d'intervention ici, mais bien des gens — surtout les fumeurs et les anciens fumeurs, chez qui le radon et le tabac multiplient mutuellement leur risque — choisissent de le réduire. Le choix vous revient entièrement.
  • Sous 100 Bq/m³ : sous la ligne directrice canadienne et sous le niveau de référence de l'OMS. La plupart des gens sont à l'aise à ce niveau. Ce n'est toujours pas un « risque nul », et il reste sage de refaire un test après des rénovations majeures ou des rénovations écoénergétiques, mais c'est un niveau que la plupart des propriétaires acceptent raisonnablement.

L'étape la plus importante n'est pas de choisir un seuil personnel — c'est d'obtenir un vrai chiffre par rapport auquel décider. Tant que vous n'avez pas testé, vous devinez.


Foire aux questions

Existe-t-il un niveau de radon à faible risque ? Non. Santé Canada affirme qu'il n'existe aucun niveau de radon entièrement sans risque — le radon peut causer le cancer du poumon quelle que soit la concentration, alors plus c'est bas, mieux c'est. La ligne directrice de 200 Bq/m³ marque le point où l'intervention est clairement justifiée, et non un niveau sous lequel le radon serait inoffensif.

Quel est un niveau de radon acceptable au Canada ? La ligne directrice d'intervention de Santé Canada est de 200 Bq/m³ (moyenne annuelle). À ce niveau ou au-dessus, la recommandation est de prendre des mesures correctives dans un délai d'un an — et plus tôt si le niveau est élevé. En dessous, aucune mesure n'est requise, mais comme aucun niveau n'est sans risque, ce qui est « acceptable » sous la ligne directrice relève du choix du propriétaire; certains agissent vers le seuil de 100 Bq/m³ de l'OMS.

Quel est un niveau de radon normal ou moyen au Canada ? L'étude Evict Radon / Université de Calgary de 2024 a établi une moyenne géométrique nationale d'environ 84,7 Bq/m³, avec environ 18 % des maisons atteignant ou dépassant 200 Bq/m³. Le chiffre mis de l'avant par Santé Canada est que 1 maison canadienne sur 5 présente un taux de radon élevé. Mais une moyenne ne peut rien vous dire sur votre maison — seul un test le peut.

100 Bq/m³, est-ce correct ? Et 150 ? Et 250 ? Aucun niveau n'est sans risque, alors aucun n'est « correct » dans l'absolu — mais Santé Canada ne recommande des mesures correctives qu'à 200 ou au-dessus. Ainsi, 100 et 150 sont sous la ligne directrice canadienne (100 est le niveau de référence de l'OMS, sur lequel certains choisissent d'agir); 250 dépasse la ligne directrice, et Santé Canada recommande de le corriger dans un délai d'un an. Dans tous les cas, plus c'est bas, mieux c'est.

Pourquoi le Canada utilise-t-il 200 alors que l'OMS utilise 100 ? Différents organismes font différents choix de jugement sur le point où l'intervention devient justifiée, en mettant en balance la protection de la santé et ce qui est réalisable à grande échelle. L'OMS retient 100 Bq/m³ (et suggère de ne pas dépasser 300 là où 100 n'est pas réalisable); l'EPA des États-Unis agit à 148 Bq/m³ (4 pCi/L); la ligne directrice canadienne est de 200. Aucun n'est le « vrai niveau à faible risque » — il n'en existe pas. Voyez notre comparaison des seuils.

Quelle est la différence entre Bq/m³ et pCi/L ? Ce sont deux unités pour la même chose. Le Canada et la majeure partie du monde utilisent les becquerels par mètre cube (Bq/m³); les États-Unis utilisent les picocuries par litre (pCi/L). Pour convertir : 1 pCi/L = 37 Bq/m³. Ainsi, le niveau d'intervention américain de 4 pCi/L correspond à environ 148 Bq/m³, et la valeur canadienne de 200 Bq/m³ équivaut à environ 5,4 pCi/L.

Mon résultat est sous 200 — dois-je quand même faire quelque chose ? Santé Canada ne recommande pas d'atténuation sous la ligne directrice. Il demeure une bonne pratique de refaire un test après des rénovations touchant la structure ou la ventilation de votre maison, après une rénovation écoénergétique (nouvelles fenêtres, isolation, étanchéité à l'air) ou après une excavation près des fondations, puisque cela peut modifier votre niveau. Si vous installez un jour un système d'atténuation, refaites un test tous les cinq ans pour confirmer son bon fonctionnement.

Quel degré de précision un test doit-il avoir pour qu'on se fie au chiffre ? Utilisez un test à long terme d'au moins 91 jours, idéalement pendant la saison de chauffage, avec un dosimètre à traces alpha analysé par un laboratoire certifié PNCR-C. Les lectures de courte durée ne conviennent pas pour décider s'il faut agir, car le radon varie énormément d'un jour à l'autre. Le radon vaut-il vraiment qu'on s'en inquiète ? Voyez le radon est-il à risque ?


Connaissez le chiffre de votre maison

Il n'existe aucun niveau de radon « à faible risque » à viser, ni de moyenne nationale qui puisse remplacer la lecture de votre propre maison. Le seul moyen de savoir si votre maison atteint, dépasse ou se situe confortablement sous la ligne directrice de 200 Bq/m³, c'est un test à long terme d'au moins 91 jours.

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Sources

  1. Santé Canada — Ligne directrice sur le radon du gouvernement du Canada (200 Bq/m³; mesures correctives dans un délai d'un an, plus tôt si le niveau est élevé; aucun niveau sans risque), modifié 2025-09-24. https://www.canada.ca/fr/sante-canada/services/securite-et-risque-pour-sante/radiation/radon/lignes-directrices-gouvernement-canada.html
  2. Santé Canada — Radon : ce que vous devez savoir (« 1 maison sur 5 présente un taux de radon élevé »; mise en contexte du risque), édition 2025. https://www.canada.ca/fr/sante-canada/services/securite-et-risque-pour-sante/radiation/radon/au-sujet.html
  3. Santé Canada — Réduire les concentrations de radon dans votre maison (mesures correctives; PNCR-C), modifié 2025-10-09. https://radontest.ca/fr/links/hc-mitigation-guide
  4. Santé Canada — Enquête pancanadienne sur les concentrations de radon dans les habitations, rapport final (environ 6,9 % au-dessus de 200 à l'échelle nationale; méthodologie de l'enquête), 2012. https://www.canada.ca/fr/sante-canada/services/sante-environnement-milieu-travail/rapports-publications/radiation/enquete-pancanadienne-concentrations-radon-habitations-rapport-final-sante-canada-2012.html
  5. Evict Radon / Étude pancanadienne 2024 sur le radon, Université de Calgary (environ 18 % des maisons au-dessus de 200 Bq/m³; moyenne géométrique nationale ~84,7 Bq/m³). https://crosscanadaradon.ca/survey/
  6. Organisation mondiale de la Santé — fiche d'information Le radon et la santé (niveau de référence de 100 Bq/m³; ne pas dépasser 300; aucun niveau à faible risque connu). https://www.who.int/news-room/fact-sheets/detail/radon-and-health

L'analyse en laboratoire est réalisée de façon indépendante par un laboratoire certifié PNCR-C. Les résultats sont présentés par rapport à la ligne directrice de Santé Canada de 200 Bq/m³. RadonTest.ca coordonne uniquement la logistique des trousses et la soumission des échantillons — elle n'interprète ni ne modifie les résultats de laboratoire et ne fournit pas de conseils médicaux, juridiques ou relatifs à une garantie. L'information attribuée à Santé Canada, à l'Organisation mondiale de la Santé et à l'étude Evict Radon / Université de Calgary est résumée à partir des sources publiques énumérées ci-dessus; confirmez les détails susceptibles de changer auprès de l'organisme responsable.